Porsche Taycan GTS Sport Turismo: la meilleure des Porsche électriques

Porsche Taycan GTS Sport Turismo: la meilleure des Porsche électriques

Presque vingt ans après le lancement de son premier SUV le Cayenne, Porsche a de nouveau fait hurler les puristes en 2019 avec la Taycan, sa première voiture électrique. Un peu plus de deux ans après le début de sa commercialisation, le pari est d’ores et déjà gagné : sur l’exercice 2021, cette berline qui carbure aux électrons s’est hissée sur la troisième marche du podium des ventes de la marque, avec 41.296 unités écoulées. Les deux SUV Cayenne et Macan sont encore largement majoritaires, mais elle se paie le culot de devancer Sa Majesté la 911. Aux ayatollahs de la marque qui ne jurent que par le râle de son six-cylindres à plat, l’auteur de ces lignes rétorque systématiquement, avec une pointe de sadisme, qu’il s’est plus amusé au volant de la Taycan que de la dernière 911 type 992. En omettant soigneusement de préciser que si la 911 Carrera 4S est effectivement trop facile et aseptisée, la 911 Carrera S apparaît bien plus ludique alors que la 911 Turbo S peut flanquer un frisson du diable.

Ce qui apparaît certain, c’est qu’avec sa Taycan, Porsche est parvenu à proposer une vraie Porsche. Simplement électrique. Une fois ce défi relevé, il ne restait plus qu’à appliquer les recettes maison en termes de politique commerciale. Le constructeur de Zuffenhausen a pour habitude de décliner ses modèles en une infinité de variantes et la Taycan n’y échappe pas. Née en berline, elle s’est d’abord muée en break surélevé à l’aspect baroudeur, la Cross Turismo. Maintenant, ce dernier modèle délaisse ses échasses et ses protections de bas de caisse en plastique pour devenir un break plus traditionnel, appelé Sport Turismo.

Une fonctionnalité de break pour la Porsche Taycan Sport Turismo

Bonne nouvelle, la Taycan Sport Turismo conserve les hanches sensuelles de la berline, en greffant une hotte qui modifie singulièrement la silhouette. Le capital séduction est intact, et les aspects pratiques y gagnent. La malle à l’ouverture assez étroite cède place à un hayon, manière bien plus aisée d’accéder à la soute. Le volume de coffre n’est pas extraordinaire, avec 446 litres sous tablette, mais les dossiers rabattus forment un plancher plat, idéal pour charger de longs objets. Au maximum, on peut loger 1.200 litres de bagages, et il y a toujours un deuxième – petit – coffre à l’avant de 84 litres pour ranger les câbles de charge. Bref, le surcoût de 960 € par rapport à la berline est aisément justifié par le bénéfice en termes d’aspects pratiques, ainsi que par le style résolument différent.

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